Twitter et les bibliothèques

Twitter, ce réseau social aux répliques limitées à 140 caractères, est devenu célèbre grâce à la rapidité de réaction de ses utilisateurs et aux répliques devenues célèbres de certains d’entre eux. Inscrite sur Twitter depuis un moment (2011 !), j’ai rapidement laissé tomber. Pourtant, de plus en plus de choses s’y passent. J’essaye de m’y remettre, de manière plus organisée. Quel intérêt de ce réseau pour une étudiante en métiers du livre ? Comment s’y prendre ?

Twitter

Twitter pour veiller

Ce réseau social est devenu un incroyable outil de veille professionnelle. Presque plus besoin d’agrégateur de flux : le Bouillon redirige ses suggestions vers son fil d’actualité, la plupart des blogueurs signalent un nouvel article sur leur compte Twitter… Rien de mieux que Twitter pour suivre l’actualité également à l’aide des hashtags – les élections présidentielles étaient hilarantes.

J’ai créé une liste (Bibliostuff) regroupant des comptes de bibliothécaires (ceux qui bloguent tweetent aussi ! : Silex, Bibliomancienne, le Bibliobsédé, Affordance…) (moi-même, haha), de groupes, de personnes liées au monde du livre… En plus de mon Netvibes dédié, elle me permettra de suivre des personnes qui n’ont pas de blog ou qui communiquent différemment sur ces deux supports. Elle me permettra aussi de suivre ce qui se passe moins sur les blogs : les discussions.

Écrire des tweets pour discuter

Pour Thierry Crouzet, la blogosphère a laissé la place à la Twittosphère. On ne discute plus dans l’espace de commentaires d’un article de blog, mais sur Twitter directement. Ca va plus vite et ça ne conserve que l’essentiel : pas la place pour du blabla rédigé sur Twitter. Si on prend la chose d’un autre point de vue, tout ce qui se passe sur Twitter finira sur un blog de manière plus construite. On pioche des idées sur Twitter, on en parle avec d’autres, et ensuite on met en forme sa pensée sur son blog. Pour Ned Potter, la phrase « It’s a conversation » dit tout sur Twitter (le reste de ses conseils ici).

Twitter est également un outil formidable, avec l’aide des hashtags, pour suivre ce qui se passe à l’autre bout du monde (ou juste un peu loin de Paris) : conférences, colloques, etc. Les congrès de l’IFLA sont souvent restransmis en live tweet par les personnes présentes par exemple, ou le deuxième festival international de twittérature à Bordeaux…

Seulement, pour discuter, il faut d’abord suivre les personnes qui discutent. Et il faut suivre toutes les personnes impliquées dans une discussion, sous peine de n’en voir que la moitié et de ne rien comprendre ensuite. Et, dans l’idéal, il ne faut pas hésiter à participer. Répondre à un tweet peut mener à des trucs assez énormes, comme trouver un job par exemple.

En bref

Twitter peut se transformer en réseau social ET professionnel, du moment qu’on le gère bien et qu’on le fait travailler pour soi. C’est un espace où il faut parler, participer pour avoir une audience – et le faire souvent. Utiliser Twitter passivement, comme je le fais pour l’instant, c’est-à-dire en ne faisant que suivre des personnes et lire ce qu’elles écrivent, n’est qu’une toute petite partie de ce que l’on peut faire. Il suffit de se lancer !

Cet article, publié dans Outils, est tagué . Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s