Le Salon du Livre jeunesse de Montreuil – après

Synthèse plutôt tardive, mais il fallait le temps de revenir dessus !

Du 27 novembre au 3 décembre 2012, j’étais au Salon de Montreuil sur le livre et la presse jeunesse. Une expérience très enrichissante, et sur le moment très fatigante, aussi… Difficile d’en voir beaucoup : une heure pour manger, pas le temps de vraiment me balader et de manipuler les livres autres que ceux de mon stand (du coup, mes coups de coeur sont tous au Seuil).

Pour quoi faire ?

La planisphère du monde éditorial de Livres Hebdo nous a été distribuée en classe, et c’est un des aspects du métier que je ne découvre que maintenant : il faut faire attention aux maisons d’édition des bouquins. Je ne m’en préoccupais pas du tout auparavant, mais chaque maison a son histoire, ses choix éditoriaux, et ils se reflètent dans sa production. Savoir chez qui a été publié tel livre est parfois un gage de qualité du contenu – ou l’inverse. De même, savoir quelle maison possède quel petit éditeur, c’est pouvoir envisager les notions d’indépendance, de pression…

Sur le Salon de Montreuil en particulier, c’était la production éditoriale jeunesse qui était à l’honneur. Pan de la littérature que j’ai un peu occulté ces dernières années : en prépa, ce n’est pas dans ces livres que l’on va chercher le programme. C’est sympa déjà de retrouver des livres que l’on a oubliés de quand on était plus petit : Mimi Cracra par exemple, et puis sur le stand d’en face, Claude Ponti ! Et ensuite de découvrir les nouveaux héros des jeux : le journal d’un dégonflé, Olivia…

Et surtout, les innovations numériques. Tout un pan du salon était dédié à ce nouveau support et à ce que l’on peut en faire. Je n’ai pas eu le temps de m’attarder, mais j’ai entr’aperçus une tablette géante (testée à Aulnay) et un truc avec une montgolfière. Et des histoires interactives à réécrire avec ses propres éléments, que l’on lit autant que l’on regarde ou que l’on écoute.

C’est quoi le rapport avec les bibliothèques ?

Autre que les raisons citées ci-dessus, bosser sur le Salon a été une expérience très enrichissante d’un point de vue professionnel. Je comprends que ce soit important pour les bibliothécaires d’aller sur les salons : se faire conseiller par les éditeurs eux-mêmes, rencontrer les auteurs… (et puis, la bête noire des exposants : les affiches).

Comment travailler dans les métiers du livre si on ignore les réalités du boulot des autres acteurs de la chaîne du livre ? Mon stage en librairie m’a permis d’être au contact du public, de conseiller, ce que je n’avais pas réussi à faire pendant mon stage en BU, et qui m’a donné la confirmation que c’est bien ce rapport-là qui m’intéresse dans le métier.

J’ai craqué pour :

Et ça m’a tellement plu que je remets le couvert pour le Salon de Paris, du 22 au 25 mars😉

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